05 octobre 2006
10 avril 2006
Victoire
Jacques Chirac a annoncé ce matin que le PCE sera remplacé par un autre dispositif déstiné à aider l' insertion des jeunes dans la vie professionelle. Des rumeurs courrent comme quoi le gouvernement ferait voté une éspèce de mesurette inéfficace histoire de tenter de ne pas perdre la face et de créer un semblant de solution.
Mais le discours de Dominique de Villepin sur TF1 à 20 heures était une parfaite illustration de la situation de défaite du gouvernement et de victoire des syndicats, de la jeunesse et de la gauche. En effet, le Premier Ministre s' est éxprimé en begayant au début de son allocution et en tenant un discours proche du repentir tout le long de son intervention.
Les syndicats et la gauche appellent tout de même à maintenir la préssion de façon à ce que la mesure de remplacement du CPE ne soit pas un CPEbis.
Les manifestations lycéennes et étudiantes de mardi 11 avril sont donc maintenues.
Mais le discours de Dominique de Villepin sur TF1 à 20 heures était une parfaite illustration de la situation de défaite du gouvernement et de victoire des syndicats, de la jeunesse et de la gauche. En effet, le Premier Ministre s' est éxprimé en begayant au début de son allocution et en tenant un discours proche du repentir tout le long de son intervention.
Les syndicats et la gauche appellent tout de même à maintenir la préssion de façon à ce que la mesure de remplacement du CPE ne soit pas un CPEbis.
Les manifestations lycéennes et étudiantes de mardi 11 avril sont donc maintenues.
04 avril 2006
Ils ont voulus nous entuber mais...
Eh oui, la mobilisation continue à la même cadence: 3 millions de personnes ont défilé partout en France pour manifester contre le Contrat Première Embauche. Décidément, le CPE, même avec ses bidouillages ne convainc personne et surout pas les jeunes.
Le président de la République et son entourage ont tenté de nous faire croire qu' ils avaient répondus aux inquiétudes en "aménageant" le CPE. Mais encore une fois, les français ne sont pas dupes et ne croient pas une sconde un Président qui tente uniquement de réunir une majorité éclatée.
Cette allocution de Jacques Chirac a été prise comme une provoquation de plus lancée à la tête des mobilisations.
Les manifestants demandeaient le retrait du contrat, maintenant, non seulement ils demandent l' abrogation de la loi sur l' égalité des chances, mais ils sont de plus en plus nombreux à demander la démission du Premier Ministre et de son gouvernement.
Le président de la République et son entourage ont tenté de nous faire croire qu' ils avaient répondus aux inquiétudes en "aménageant" le CPE. Mais encore une fois, les français ne sont pas dupes et ne croient pas une sconde un Président qui tente uniquement de réunir une majorité éclatée.
Cette allocution de Jacques Chirac a été prise comme une provoquation de plus lancée à la tête des mobilisations.
Les manifestants demandeaient le retrait du contrat, maintenant, non seulement ils demandent l' abrogation de la loi sur l' égalité des chances, mais ils sont de plus en plus nombreux à demander la démission du Premier Ministre et de son gouvernement.
02 avril 2006
La jeunesse n' est pas dupe.... Et il est là leur problème
Encore une fois (décidément, la politique gouvernementale m' oblige à commencer beaucoup de mes posts par cette formule), le Premier Ministre, Dominique de Villepin a déclaré qu' il regrettait les "incomprehension" qui subsistent concernant le CPE.
Mais quand comprendrez-vous, chers "représentants" que c' est parce que nous avons compris, et sûrement mieux que vous ne le pensiez, que nous nous révoltons aujourd' hui.
Quand allez-vous assimiller, chers leaders de droite, que la jeunesse n' est pas une masse amorphe qui a pour seule préoccupation d' acheter les nouvelles Nike et de savoir si Jake s ' est fait Kathy pendant la Star Ac' ???
Et oui, nous avons la capacité de réfléchir autrement qu' à travers TF1 et Voici... Grâce à...l' éducation. Vous savez, le truc cher que vous voulez absolument réduire à une usine à futurs employés dociles qui consommeront pour mieux paraître et qui se laisserons exploiter parce que les Chinois et les Indiens font la même chose et que leurs chiffres sont meilleurs que les notres..
Encore une fois, chers gouvernants, le jeunesse n' est pas dupe, elle n' est pas atteinte par votre propagande de l'ultra-libéralisme-c-bon-pour-l-économie-donc subis-et-tout-ira-mieux-demain.
Vous voulez continuer en nous traitant d' ignorants??? Faites... Mais croyez-moi, ça vous retombera dessus un jour ou l' autre. Rendez-vous en 2007.
Mais quand comprendrez-vous, chers "représentants" que c' est parce que nous avons compris, et sûrement mieux que vous ne le pensiez, que nous nous révoltons aujourd' hui.
Quand allez-vous assimiller, chers leaders de droite, que la jeunesse n' est pas une masse amorphe qui a pour seule préoccupation d' acheter les nouvelles Nike et de savoir si Jake s ' est fait Kathy pendant la Star Ac' ???
Et oui, nous avons la capacité de réfléchir autrement qu' à travers TF1 et Voici... Grâce à...l' éducation. Vous savez, le truc cher que vous voulez absolument réduire à une usine à futurs employés dociles qui consommeront pour mieux paraître et qui se laisserons exploiter parce que les Chinois et les Indiens font la même chose et que leurs chiffres sont meilleurs que les notres..
Encore une fois, chers gouvernants, le jeunesse n' est pas dupe, elle n' est pas atteinte par votre propagande de l'ultra-libéralisme-c-bon-pour-l-économie-donc subis-et-tout-ira-mieux-demain.
Vous voulez continuer en nous traitant d' ignorants??? Faites... Mais croyez-moi, ça vous retombera dessus un jour ou l' autre. Rendez-vous en 2007.
La mobilisation continuera jusqu' à l' abrogation
Ce n' est pas parce que Jacques Chirac a prévu des "aménagements" qu' il faut arrêter de se battre.
Que ce soit clair: rien n' a été gagné. Non seulement le CPE a été promulgé, mais en plus il l' a été tel quel, avec sa période d' éssai de deux ans et ses licenciements sans justification ni même motif à fournir.
Un nouveau texte proposant des modifications sera voté probablement en juin. En attendant, il faut continuer à se battre pour que ce texte contienne l' abrogation du contrat. Il faut maintenir la préssion jusqu' au bout sur les députés au sein de chaque circonscription.
Mais au-dela du CPE, la crise risque de s' élargir. Le mouvement n' a pas été entendu et la démisson du gouvernement risque d' être demandée par la coordination étudiante.
D' ailleurs, le Gouvernement et le Président de la République seront tenus comme directement résponsables si la crise s' intensifiait. Ils n' ont pas souhaités mettre fin à la crise en retirant le CPE.
Retrait -donc retour en arrière- maintenant impossible après la publication de la loi sur l' "égalité" des chances au Journal Officiel.
Mais ce n' est pas parce que le retrait est impossible qu' il faut se démobiliser. Nous demandions le retrait, nous demandons maintenant l' abrogation.
Que ce soit clair: rien n' a été gagné. Non seulement le CPE a été promulgé, mais en plus il l' a été tel quel, avec sa période d' éssai de deux ans et ses licenciements sans justification ni même motif à fournir.
Un nouveau texte proposant des modifications sera voté probablement en juin. En attendant, il faut continuer à se battre pour que ce texte contienne l' abrogation du contrat. Il faut maintenir la préssion jusqu' au bout sur les députés au sein de chaque circonscription.
Mais au-dela du CPE, la crise risque de s' élargir. Le mouvement n' a pas été entendu et la démisson du gouvernement risque d' être demandée par la coordination étudiante.
D' ailleurs, le Gouvernement et le Président de la République seront tenus comme directement résponsables si la crise s' intensifiait. Ils n' ont pas souhaités mettre fin à la crise en retirant le CPE.
Retrait -donc retour en arrière- maintenant impossible après la publication de la loi sur l' "égalité" des chances au Journal Officiel.
Mais ce n' est pas parce que le retrait est impossible qu' il faut se démobiliser. Nous demandions le retrait, nous demandons maintenant l' abrogation.
31 mars 2006
Jacques Chirac décide d' enfermer la France dans la crise
Le Président de la République, Jacques Chirac a déclaré ce soir qu' il maintiendrait le CPE et proposerait deux aménagements: la réduction de la pèriode d' éssai à un an et le droit pour l' employé de demander le motif du licenciement...
Encore une fois, les revendiactions n' ont pas été prises en compte, car les "aménagements" ne sont qu' on enrobage, le problème du CPE reste le même.
En effet, même si la précarité est réduite à un an, elle reste officialisée. Pour ce qui est du droit pour l' employé de connaître le motif de son licenciement, on frôle le grotesque...
Les jeunes devraiet aujourd' hui se réjouir d' avoir la possibilité de savoir pourquoi on va les licencier. Mais le problème de fond reste le même: le motif ne doit toujours pas être justifié. L' employeur devra donner un motif, mais il n' aura pas à ouvrir une procédure de licenciement classique. Il ne sera pas obligé de prouver la véracité du motif du licenciement. Le problème juridique reste donc le même. Biensûr, il y a les prud'hommes, mais est-il raisonnable de conflictualiser encore plus les rapports employeurs-employés au nom de la fléxibilité? Et peut-on laisser UN juge et non à la loi (qui est décidée par la représentation démocratique nationale) le choix de légitimer ou non un licenciement?
Deplus, les mesures d' applications du CPE sont pour le moins douteuses. "La loi sera appliquée, mais aucun CPE ne sera signé". Si quelqu' un a la réponse à cette problématique législative que pose Jacques Chirac, qu' il la donne... et vite.
Une fois de plus, le sommet de l' Etat ne prends pas en compte sa jeunesse et se moque d' elle en lui proposant une pseudo-réponse qui ne satisfait personne.
Les organismes mobilisées contre le CPE ont tous décidées de camper sur leurs positions jusqu' au retrait.
La mobilisation doit continuer!!!
Encore une fois, les revendiactions n' ont pas été prises en compte, car les "aménagements" ne sont qu' on enrobage, le problème du CPE reste le même.
En effet, même si la précarité est réduite à un an, elle reste officialisée. Pour ce qui est du droit pour l' employé de connaître le motif de son licenciement, on frôle le grotesque...
Les jeunes devraiet aujourd' hui se réjouir d' avoir la possibilité de savoir pourquoi on va les licencier. Mais le problème de fond reste le même: le motif ne doit toujours pas être justifié. L' employeur devra donner un motif, mais il n' aura pas à ouvrir une procédure de licenciement classique. Il ne sera pas obligé de prouver la véracité du motif du licenciement. Le problème juridique reste donc le même. Biensûr, il y a les prud'hommes, mais est-il raisonnable de conflictualiser encore plus les rapports employeurs-employés au nom de la fléxibilité? Et peut-on laisser UN juge et non à la loi (qui est décidée par la représentation démocratique nationale) le choix de légitimer ou non un licenciement?
Deplus, les mesures d' applications du CPE sont pour le moins douteuses. "La loi sera appliquée, mais aucun CPE ne sera signé". Si quelqu' un a la réponse à cette problématique législative que pose Jacques Chirac, qu' il la donne... et vite.
Une fois de plus, le sommet de l' Etat ne prends pas en compte sa jeunesse et se moque d' elle en lui proposant une pseudo-réponse qui ne satisfait personne.
Les organismes mobilisées contre le CPE ont tous décidées de camper sur leurs positions jusqu' au retrait.
La mobilisation doit continuer!!!
30 mars 2006
Drôle de concéption de l' égalité
Ce soir, le Conseil Constitutionnel a déclaré la loi relative à l' égalité des chances, instaurant entre autre le CPE, conforme à la Constitution sans aucune réserve. Cela revient à dire que la plus haute institution garante du respect du texte fondateur et des valeurs de notre République déclare sans aucune nuance que le fait qu' une catégorie de population par le fait de son âge n' ait pas accès à certains aspects du code du travail est totalement en accord avec le principe d' égalité. Effarent ! ! !
Mais où est passée la démocratie? Il semblerait qu' en France elle consiste en un totalitarisme quinquénal où la majorité détient tous les pouvoirs,d' autant plus que des politiques influent ouvertement sur les décisions de justice concernant des manifestants interpellés.
Sa majesté Jacques Chirac va daigner s' éxprimer demain au sujet du CPE et dire si il souaite valider le texte ou le faire passer en deuxième lecture.
Mais quelque soit sa décision, la crise du CPE nous prouve bien les dérives de la Vème République.
Quoi qu' il en soit, la mobilisation doit continuer contre le CPE le peuple ne peut laisser passer les provocations du gouvernement et des sois disant "sages" du conseil constitutionnel. Au delà de cette lutte, il faudra aussi s' intérroger sur la légitimité de notre système politique.
La VIème République prônée par Arnaud de Montebourg (PS) qui semblait ne pas être à l' ordre du jour est je crois aujourd'hui plus que jamais d' actualité...
Mais où est passée la démocratie? Il semblerait qu' en France elle consiste en un totalitarisme quinquénal où la majorité détient tous les pouvoirs,d' autant plus que des politiques influent ouvertement sur les décisions de justice concernant des manifestants interpellés.
Sa majesté Jacques Chirac va daigner s' éxprimer demain au sujet du CPE et dire si il souaite valider le texte ou le faire passer en deuxième lecture.
Mais quelque soit sa décision, la crise du CPE nous prouve bien les dérives de la Vème République.
Quoi qu' il en soit, la mobilisation doit continuer contre le CPE le peuple ne peut laisser passer les provocations du gouvernement et des sois disant "sages" du conseil constitutionnel. Au delà de cette lutte, il faudra aussi s' intérroger sur la légitimité de notre système politique.
La VIème République prônée par Arnaud de Montebourg (PS) qui semblait ne pas être à l' ordre du jour est je crois aujourd'hui plus que jamais d' actualité...
29 mars 2006
Les curieuses interprétations de L' UNI
Sur son site internet, l' UNI (la droite universitaire) trouve bon de commenter la mobilisation exceptionelle du mardi 23 mars. Certains des propos tenus sont pour le moins... étranges...
Tout d' abord, l' UNI affirme que "les bébés manifestants (appellation pleine de finesse pour qualifier les lycéens et les étudiants) sont de moins en moins nombreux". Je ne sais pas où l' UNI a péché ces informations (sûrement pas dans les manifs) puisque les rédactions de TFI et France 2 (que l' on ne peut pas taxer de gauchisme) ont parlé d' une large majorité de jeunes dans les cortèges.
Un peu plus loin, la même organisation, dans le même article s' étonne que "les catégories de français (lycéens, étudiants, fonctionnaires) qui connaissent le moins le monde de l’entreprise qui continuent de s’opposer à lui sans vergogne et à défendre leurs privilèges". Comment l' UNI ose-t-elle parler de "privilèges" détenus par les étudiants et les fonctionnaires??? Pour ce qui est des premiers même le Saint Dominique admet qu'ils vivent dans une situation extrèmement précaire. Pour les seconds, il semblerait que la droite universitaire considère comme un "privilège" la sécurité de l' emploi... Désolant, et surtout inquiétant pour l' avenir.
Mais l' UNI va plus loin dans la provocation. Elle considère comme un "fantasme" que des réformes ne puissent être mises en place sans l' avis des syndicats. Cette déclaration confirme et officialise le dédain que porte cette organisation aux salariés, car lorsqu' on parle aux syndicats, c' est à la représentation des salariés que l' on s' adresse. Et si la droite considère que les salariés ne sont pas représentés par les syndicats, ils n' ont cas en créer qui pourront condamner le code du travail...
Mais ce qui m'a le plus intrigué, c' est ce chiffre: l' UNI affirme que selon un sondage IPSOS du 27 mars, "54% des français considèrent que le maintient du CPE est nécéssaire". Je ne sais pas où ils ont bien pu trouver ces chiffres!!! Sur le site d' IPSOS, il est dit à propos de ce sondage que "63% des Français (contre 34%) et 80% des moins de 26 ans désapprouvent la décision du Premier ministre de maintenir le CPE". (vous pouvez vérifier ici)
Décidément, le droite universitaire s' évertue à s' enfoncer dans la diffamation, la manipulation et le dédain de l' opinion das français. Quelque chose me dit que ce n' est pas comme cela qu'on gagne une élection....
Tout d' abord, l' UNI affirme que "les bébés manifestants (appellation pleine de finesse pour qualifier les lycéens et les étudiants) sont de moins en moins nombreux". Je ne sais pas où l' UNI a péché ces informations (sûrement pas dans les manifs) puisque les rédactions de TFI et France 2 (que l' on ne peut pas taxer de gauchisme) ont parlé d' une large majorité de jeunes dans les cortèges.
Un peu plus loin, la même organisation, dans le même article s' étonne que "les catégories de français (lycéens, étudiants, fonctionnaires) qui connaissent le moins le monde de l’entreprise qui continuent de s’opposer à lui sans vergogne et à défendre leurs privilèges". Comment l' UNI ose-t-elle parler de "privilèges" détenus par les étudiants et les fonctionnaires??? Pour ce qui est des premiers même le Saint Dominique admet qu'ils vivent dans une situation extrèmement précaire. Pour les seconds, il semblerait que la droite universitaire considère comme un "privilège" la sécurité de l' emploi... Désolant, et surtout inquiétant pour l' avenir.
Mais l' UNI va plus loin dans la provocation. Elle considère comme un "fantasme" que des réformes ne puissent être mises en place sans l' avis des syndicats. Cette déclaration confirme et officialise le dédain que porte cette organisation aux salariés, car lorsqu' on parle aux syndicats, c' est à la représentation des salariés que l' on s' adresse. Et si la droite considère que les salariés ne sont pas représentés par les syndicats, ils n' ont cas en créer qui pourront condamner le code du travail...
Mais ce qui m'a le plus intrigué, c' est ce chiffre: l' UNI affirme que selon un sondage IPSOS du 27 mars, "54% des français considèrent que le maintient du CPE est nécéssaire". Je ne sais pas où ils ont bien pu trouver ces chiffres!!! Sur le site d' IPSOS, il est dit à propos de ce sondage que "63% des Français (contre 34%) et 80% des moins de 26 ans désapprouvent la décision du Premier ministre de maintenir le CPE". (vous pouvez vérifier ici)
Décidément, le droite universitaire s' évertue à s' enfoncer dans la diffamation, la manipulation et le dédain de l' opinion das français. Quelque chose me dit que ce n' est pas comme cela qu'on gagne une élection....
28 mars 2006
3 Millions ! ! !
TROIS MILLIONS de lycéens, étudiants, salariés et chômeurs ont défilés dans plus de 150 cortèges en France aujourd' hui.
Le gouvernement ne pourra pas ne pas prendre en compte l' unique revendiaction de ces manifestations: le retrait pur et simple du CPE.
Une telle mobilisation ne s' était pas vue depuis 1995, lorsqu' Alain Juppé a tenté d' instaurer le Smic-Jeunes.
Si Dominique de Villepin ne retire pas son texte, la suite des évènements a des chances de devenir plus qu' inquiétante. En effet, le mouvement risque de se radicaliser dangereusement et les organisations riquent de ne plus pouvoir le contenir. La banlieue parisienne est sur le point d' explosrer à nouveau selon de nombreux élus locaux qui ont déja tiré la sonette d' alarme auprès du Premier Ministre. Le gouvernement doit prendre ses résponsabiltés avant qu' un drame ne survienne.
Le gouvernement ne pourra pas ne pas prendre en compte l' unique revendiaction de ces manifestations: le retrait pur et simple du CPE.
Une telle mobilisation ne s' était pas vue depuis 1995, lorsqu' Alain Juppé a tenté d' instaurer le Smic-Jeunes.
Si Dominique de Villepin ne retire pas son texte, la suite des évènements a des chances de devenir plus qu' inquiétante. En effet, le mouvement risque de se radicaliser dangereusement et les organisations riquent de ne plus pouvoir le contenir. La banlieue parisienne est sur le point d' explosrer à nouveau selon de nombreux élus locaux qui ont déja tiré la sonette d' alarme auprès du Premier Ministre. Le gouvernement doit prendre ses résponsabiltés avant qu' un drame ne survienne.
26 mars 2006
Villepin démission!!!
La coordiantion étudiante qui a réuni ce week end 300 délégués élus dans les AGs des facultés mobilisées contre le CPE a annoncé une nouvelle revendication cet après-midi: la démission du Premier Ministre et, avec lui, celle de l' ensemble de son gouvernement.
Cette demande qui n' avait été demandée ni par les syndicats, ni même par les partis politiques de gauche prouve bien que le mouvement n' est manipulé par personne et se gère seul.
Cette demande n' est pas étonnante, vu la façon dont le gouvernement a "géré" la crise: propos diffamatoires tenus par le ministre de l' éducation nationale Gilles de Robien, autisme de Dominique de Villepin, maintient des éléctions du CROUS malgré la fermeture d' un nombre important d' universités et la grève menée par de nombreux étudiants,...
La seule manière digne pour le gouvernement de reconnaître son échec autant sur le fond que sur la forme est non seulement de retirer son texte, mais aussi de se retirer lui même.
Cette demande qui n' avait été demandée ni par les syndicats, ni même par les partis politiques de gauche prouve bien que le mouvement n' est manipulé par personne et se gère seul.
Cette demande n' est pas étonnante, vu la façon dont le gouvernement a "géré" la crise: propos diffamatoires tenus par le ministre de l' éducation nationale Gilles de Robien, autisme de Dominique de Villepin, maintient des éléctions du CROUS malgré la fermeture d' un nombre important d' universités et la grève menée par de nombreux étudiants,...
La seule manière digne pour le gouvernement de reconnaître son échec autant sur le fond que sur la forme est non seulement de retirer son texte, mais aussi de se retirer lui même.
La jeunesse n' est pas un tube à essais
Le Premier Ministre Dominique de Villepin ainsi que le candidat Nicolas Sarkozy ont proposé vendredi et samedi de mettre en place une période d' éssai de 6 mois pour tester le CPE...
Cela aurait pu être très drôle si les circonstances de ces déclarations n' étaient pas aussi dramatiques.
Comment un gouvernement, dans une République comme la nôtre peut traiter avec tant de mépris sa jeunesse? Comment un Premier Ministre peut-il explicitement dire à des jeunes qui crient leur peur en l' avenir que pendant 6 mois ils vont servir de génération test d' un contrat dont on connaît déjà l' inéfficacité (seuls 70 000 emplois crées avec le CNE et sans compter les futurs licenciements)?
Mais qu'on se le dise: si le CPE et sa periode d' éssai sont maintenus, au mieux le contrat est maintenu dans 6 mois, et au pire le Gouvernement décrète l' éfficacité suprême et on court vers le contrat unique précaire.
Nous ne pouvons pas tolérer ce dédain des revendications de la part du Gouvernement.
Le 28 mars: mobilisez-vous ! ! !
Cela aurait pu être très drôle si les circonstances de ces déclarations n' étaient pas aussi dramatiques.
Comment un gouvernement, dans une République comme la nôtre peut traiter avec tant de mépris sa jeunesse? Comment un Premier Ministre peut-il explicitement dire à des jeunes qui crient leur peur en l' avenir que pendant 6 mois ils vont servir de génération test d' un contrat dont on connaît déjà l' inéfficacité (seuls 70 000 emplois crées avec le CNE et sans compter les futurs licenciements)?
Mais qu'on se le dise: si le CPE et sa periode d' éssai sont maintenus, au mieux le contrat est maintenu dans 6 mois, et au pire le Gouvernement décrète l' éfficacité suprême et on court vers le contrat unique précaire.
Nous ne pouvons pas tolérer ce dédain des revendications de la part du Gouvernement.
Le 28 mars: mobilisez-vous ! ! !
25 mars 2006
Mardi 28 mars: mobilisez-vous
Les organisations de jeunesse du collectif unitaire Stop CPE ainsi que les syndicats de salariés (CGT, FO, CFDT, CFTC,...) appellent à manifester mardi 28 mars (pour Strasbourg: 14h30 place Kléber) pour protester une nouvelle fois contre le Contrat Première Embauche.
Cette manifestation se doit d' etre une réussite de façon à prouver au gouvernement que la mobilisation est prête à s' inscrire dans la durée.
Parce que nous ne nous contenterons pas des aménagements minimalistes du Premier Ministre et que nous exigeons le retrait du CPE et avec lui de la loi sur l' "égalité" des chances, parce que nous ne voulons plus jamais qu' un gouvernement prennent des décisions de cette ampleur sans consulter les partenaires sociaux et parce que si la mobilisation prend de l' ampleur le gouvernement ne pourra que retirer le texte, MOBILISEZ-VOUS!!!
Cette manifestation se doit d' etre une réussite de façon à prouver au gouvernement que la mobilisation est prête à s' inscrire dans la durée.
Parce que nous ne nous contenterons pas des aménagements minimalistes du Premier Ministre et que nous exigeons le retrait du CPE et avec lui de la loi sur l' "égalité" des chances, parce que nous ne voulons plus jamais qu' un gouvernement prennent des décisions de cette ampleur sans consulter les partenaires sociaux et parce que si la mobilisation prend de l' ampleur le gouvernement ne pourra que retirer le texte, MOBILISEZ-VOUS!!!
Villepin lâche du lest, la mobilisation doit continuer
En début d' après-midi, le Premier Ministre Dominique de Villepin a annoncé que certains aspects du CPE pourraient être modifiés avec les partenaires sociaux et les syndicats d' étudiants-lycéens.
Cette remise en cause nous prouve que faire changer les choses est possible!!!
Mais ce n' est pas parce que M. Villepin promet des avancées qu' il faut stopper la mobilisation. Il faut au contraire l' intensifier pour deux raisons:
-tout d' abord, il est primordial de donner des armes aux syndicats, pour que les négociations aillent dans le bon sens. Il ne s' agit pas de négocier des aménagements, mais un retrait pur et simple du texe.
-ensuite, il faut aussi que l' ensemble de la loi relative à l' "égalité "des chances soit remise en cause. Nous ne pouvons pas sous pretexte de se mobiliser contre le CPE laisser passer l' apprentissage dès 14 ans et le travail de nuit dès 15...
La manifestation du 28 mars sera décisive. Soit la mobilisation est faible et les syndicats n' auront qu' à se contenter des miettes que leur lâchera le gouvernement, soit elle est forte et tout est possible...
Mardi 28 mars, mobilisons nous ensemble pour prouver au gouvernement que nous ne sommes pas dupes.
Villepin commence à fléchir, à nous de le faire céder...
Cette remise en cause nous prouve que faire changer les choses est possible!!!
Mais ce n' est pas parce que M. Villepin promet des avancées qu' il faut stopper la mobilisation. Il faut au contraire l' intensifier pour deux raisons:
-tout d' abord, il est primordial de donner des armes aux syndicats, pour que les négociations aillent dans le bon sens. Il ne s' agit pas de négocier des aménagements, mais un retrait pur et simple du texe.
-ensuite, il faut aussi que l' ensemble de la loi relative à l' "égalité "des chances soit remise en cause. Nous ne pouvons pas sous pretexte de se mobiliser contre le CPE laisser passer l' apprentissage dès 14 ans et le travail de nuit dès 15...
La manifestation du 28 mars sera décisive. Soit la mobilisation est faible et les syndicats n' auront qu' à se contenter des miettes que leur lâchera le gouvernement, soit elle est forte et tout est possible...
Mardi 28 mars, mobilisons nous ensemble pour prouver au gouvernement que nous ne sommes pas dupes.
Villepin commence à fléchir, à nous de le faire céder...
23 mars 2006
Passivité criminelle des CRS à Paris
Communiqué du Mouvement de Jeunes Socialistes (MJS) posté sur le site stopcpe.net jeudi 23 mars 2006 à 18h23:
C'est parce que la place des Invalides est un lieu qui permet une dispersion rapide des manifestants que les organisateurs de la mobilisation d'aujourd'hui à Paris l'ont choisi.
Pourtant, et de mémoire de manifestants, ça ne s'est jamais vu, les forces de l'ordre ont barré toutes les artères qui devaient assurer la dispersion rapide de la foule.
Les manifestants pacifiques se sont retrouvés pris au piège alors que plus d’une centaine de casseurs cagoulés s'en sont violemment pris à eux.
Le Mouvement des jeunes socialistes, sur place a été pris à partie et témoin d’un spectacle ahurissant : Des manifestants, en pleurs réclamaient de l’aide aux forces de police qui restaient totalement impassibles !
Le Mouvement des jeunes socialistes dénonce vigoureusement le jeu inqualifiable auquel s'adonne le Gouvernement qui par les moyens les plus abjects cherche à faire renoncer les contestataires. Nous réclamons des explications du ministère de l’intérieur sur les consignes de non assistance à personne en dangers ordonnées aux policiers.
Cette manoeuvre écoeurante n'a échappé à aucune des personnes sur place et au lieu de nous faire abandonner le terrain, nous convainc davantage du cynisme d'un Gouvernement qui, le dos au mur, est en train de perdre totalement les pédales.
Si un drame devait être révélé à l’issue de cette embuscade, le Gouvernement et son ministre de l’intérieur en porterait toute la responsabilité.
C'est parce que la place des Invalides est un lieu qui permet une dispersion rapide des manifestants que les organisateurs de la mobilisation d'aujourd'hui à Paris l'ont choisi.
Pourtant, et de mémoire de manifestants, ça ne s'est jamais vu, les forces de l'ordre ont barré toutes les artères qui devaient assurer la dispersion rapide de la foule.
Les manifestants pacifiques se sont retrouvés pris au piège alors que plus d’une centaine de casseurs cagoulés s'en sont violemment pris à eux.
Le Mouvement des jeunes socialistes, sur place a été pris à partie et témoin d’un spectacle ahurissant : Des manifestants, en pleurs réclamaient de l’aide aux forces de police qui restaient totalement impassibles !
Le Mouvement des jeunes socialistes dénonce vigoureusement le jeu inqualifiable auquel s'adonne le Gouvernement qui par les moyens les plus abjects cherche à faire renoncer les contestataires. Nous réclamons des explications du ministère de l’intérieur sur les consignes de non assistance à personne en dangers ordonnées aux policiers.
Cette manoeuvre écoeurante n'a échappé à aucune des personnes sur place et au lieu de nous faire abandonner le terrain, nous convainc davantage du cynisme d'un Gouvernement qui, le dos au mur, est en train de perdre totalement les pédales.
Si un drame devait être révélé à l’issue de cette embuscade, le Gouvernement et son ministre de l’intérieur en porterait toute la responsabilité.
20 mars 2006
1 500 000 manifestants samedi dernier !!!
L' appel de l' intersyndicale et des partis politiques de gauche a été entendu samedi dernier puisque près de 1 500 000 personnes de toute génération ont défilé à travers la France.
Même des régions traditionellement à droite comme l' Alsace ont rassemblé des milliers de manifestants.
Selon un sondage paru dans Libération du lundi 13 mars 2006, 71% des sondés éstiment qu' ils considérent les mouvements anti-CPE comme "une crise sociale profonde, qui peut prendre de l' ampleur au cours des semaines qui viennent". Dans cette même édition, 6% seulement des sondés défendent le CPE "dans l' état".
On l' a bien compris, cette mobilisation n' est pas seulement une grogne sociale éphémère. Le CPE est la "grosse goute" qui a fait déborder le vase a affirmé un sociologue sur France Info lundi.
En effet, en instaurant cette loi sur l' "égalité" des chances, le gouvernement Villepin ne crée pas la précarité, mais il l' officialise.
Au delà du CPE c' est toute une politique pseudo-sociale qui est critiquée: le CNE biensûr, mais aussi les assouplissements des 35 heures, les privatisations sans projets industriels, la passivité devant les délocalisations, le manque de politique anti OPA hostiles pour les entreprises représentant un intérêt stratégique pour la France, le manque d' implication au niveau européen pour faire porter le voix des français, l' assouplissement de l' ISF, la baisse des fonds aloués aux colléctivités locales qui ne sont plus en mesure de pratiquer des mesures de cohésion sociale au sein de leurs circonscriptions sans d' importantes hausses des impôts locaux, l' ensemble de la loi sur l' "égalité" des chances qui rétablit l' apprentissage dès 14 ans et le travail de nuit dès 15, ...
Si les Français et en particulier les jeunes sont si mobilisés, c' est contre la politique toute entière d' un gouvernement qui préfère céder aux demandes du Medef et du patronnat plutôt que de se concerter avec les organisations syndicales.
Face à ce cri des Français et devant ce gouvernement en manque de légitimité, je ne vois qu' une seule solution démocratique: la dissolution de l' Assemblée Nationale.
Même des régions traditionellement à droite comme l' Alsace ont rassemblé des milliers de manifestants.
Selon un sondage paru dans Libération du lundi 13 mars 2006, 71% des sondés éstiment qu' ils considérent les mouvements anti-CPE comme "une crise sociale profonde, qui peut prendre de l' ampleur au cours des semaines qui viennent". Dans cette même édition, 6% seulement des sondés défendent le CPE "dans l' état".
On l' a bien compris, cette mobilisation n' est pas seulement une grogne sociale éphémère. Le CPE est la "grosse goute" qui a fait déborder le vase a affirmé un sociologue sur France Info lundi.
En effet, en instaurant cette loi sur l' "égalité" des chances, le gouvernement Villepin ne crée pas la précarité, mais il l' officialise.
Au delà du CPE c' est toute une politique pseudo-sociale qui est critiquée: le CNE biensûr, mais aussi les assouplissements des 35 heures, les privatisations sans projets industriels, la passivité devant les délocalisations, le manque de politique anti OPA hostiles pour les entreprises représentant un intérêt stratégique pour la France, le manque d' implication au niveau européen pour faire porter le voix des français, l' assouplissement de l' ISF, la baisse des fonds aloués aux colléctivités locales qui ne sont plus en mesure de pratiquer des mesures de cohésion sociale au sein de leurs circonscriptions sans d' importantes hausses des impôts locaux, l' ensemble de la loi sur l' "égalité" des chances qui rétablit l' apprentissage dès 14 ans et le travail de nuit dès 15, ...
Si les Français et en particulier les jeunes sont si mobilisés, c' est contre la politique toute entière d' un gouvernement qui préfère céder aux demandes du Medef et du patronnat plutôt que de se concerter avec les organisations syndicales.
Face à ce cri des Français et devant ce gouvernement en manque de légitimité, je ne vois qu' une seule solution démocratique: la dissolution de l' Assemblée Nationale.
18 mars 2006
C' est vous qui nous inquiétez M. Copé
Suite aux 164 manifestations du samedi 18 mars contre le CPE qui ont rassemblé plus d' un million de manifestants, le porte parole du gouvernement Jean-François Copé a interprété ce mouvement populaire comme un "doute" et une "inquiétude" de la part des français, tout en annonçant le maintient du contrat.
Encore une fois, le gouvernement écoute mais ne comprend pas ou fait semblant de ne pas comprendre. En considérant les manifestants comme des idiots qui n' ont pas saisi les enjeux de la grandiose marche contre le CDI et pour la précarité que mène la droite, M. Copé choisi de s' enfoncer profondément dans les méandres de l' impopularité coude à coude avec son sacro-saint Premier Ministre.
Non, M. de Villepin, les français ne sont pas dupe. Ils n' accepterons jamais ce contrat qui est à la fois une atteinte grave au code du travail et une discrimination anti-jeunes qui -encore une fois- sont réduits à être une main d' oeuvre docile et licenciable à la moindre petite baisse de production ou à la première divergence avec leur employeur. Le tout bien sûr sans justifications (en plus il faudrait se justifier? et quoi encore? un salaire convenable tant qu' on y est!!!) et pendant un minimum de deux ans (le CPE étant renouvable par le même employeur avec le même employé de façon illimitée).
Mais cette obstination d' un gouvernement imbu de ses idées lumineuses et de son Premier Ministre lui sera fatale, soit dans les mois à venir, soit en 2007...
Encore une fois, le gouvernement écoute mais ne comprend pas ou fait semblant de ne pas comprendre. En considérant les manifestants comme des idiots qui n' ont pas saisi les enjeux de la grandiose marche contre le CDI et pour la précarité que mène la droite, M. Copé choisi de s' enfoncer profondément dans les méandres de l' impopularité coude à coude avec son sacro-saint Premier Ministre.
Non, M. de Villepin, les français ne sont pas dupe. Ils n' accepterons jamais ce contrat qui est à la fois une atteinte grave au code du travail et une discrimination anti-jeunes qui -encore une fois- sont réduits à être une main d' oeuvre docile et licenciable à la moindre petite baisse de production ou à la première divergence avec leur employeur. Le tout bien sûr sans justifications (en plus il faudrait se justifier? et quoi encore? un salaire convenable tant qu' on y est!!!) et pendant un minimum de deux ans (le CPE étant renouvable par le même employeur avec le même employé de façon illimitée).
Mais cette obstination d' un gouvernement imbu de ses idées lumineuses et de son Premier Ministre lui sera fatale, soit dans les mois à venir, soit en 2007...
CPE Manifestation du 16 mars à Strasbourg
Voici mon rapport de la manifestation du 16 mars à Strasbourg:
-13h30: Quelques manifestants sont dispersés sur la place Kleber. Le camion du MJS rythme la place de musiques militantes. Batiste Heinz-Macias (secretaire fédéral du MJS 67) m' informe que l' ensemble des adhérents su MJS et de l' UNL participeront au service d' ordre lycéen-étudiant. La manifestation s' annonce tendue car les organisateurs ont peur que le cortège soit infiltré par des mouvements de casseurs extrémistes.
-14h30: La place est noire de lycéens et d' étudiants. Tout est calme. Le Service d' Ordre s' organise et Gaspard, le numéro un de l' UNL Bas-Rhin lance un appel aux manifestants pour qu' un maximum de personnes nous rejoigne au service d' ordre.
-15h00: Le cortège démarre. Les organisateurs chiffrent le nombre de manifestants à 7000 personnes.
-15h00-17h30: La manifestations se déroule dans le calme sans grande pertubations. Le service d' ordre réussit à empêcher l' invasion de lycée J. Rostand sans grand mal, les manifestants ne sont pas là pour casser.
-17h30: Dernier sitting devant les facultés. Les organisateurs organisent une AG dans l' amphithéâtre de l' Université Marc Bloch. Les manifestants se disperssent dans le calme.
-18h00: La police chiffre le nombre de manifestants à 3600 contre 7000 pour le collectif unitaire Stop CPE.
L' ampleur et le calme de cette manifestations composée uniquement de lycéens et d' étudiants Bas Rhinois est caractéristique de la nature même de cette mobilisation nationale: sans précédent et durable.
Le lendemain, un sondage pour le Parisien chiffre à 68% le taux de français contre le CPE. M. De Villepin a donc perdu la bataille de la rue, de l' opinion et celle de 2007.
-13h30: Quelques manifestants sont dispersés sur la place Kleber. Le camion du MJS rythme la place de musiques militantes. Batiste Heinz-Macias (secretaire fédéral du MJS 67) m' informe que l' ensemble des adhérents su MJS et de l' UNL participeront au service d' ordre lycéen-étudiant. La manifestation s' annonce tendue car les organisateurs ont peur que le cortège soit infiltré par des mouvements de casseurs extrémistes.
-14h30: La place est noire de lycéens et d' étudiants. Tout est calme. Le Service d' Ordre s' organise et Gaspard, le numéro un de l' UNL Bas-Rhin lance un appel aux manifestants pour qu' un maximum de personnes nous rejoigne au service d' ordre.
-15h00: Le cortège démarre. Les organisateurs chiffrent le nombre de manifestants à 7000 personnes.
-15h00-17h30: La manifestations se déroule dans le calme sans grande pertubations. Le service d' ordre réussit à empêcher l' invasion de lycée J. Rostand sans grand mal, les manifestants ne sont pas là pour casser.
-17h30: Dernier sitting devant les facultés. Les organisateurs organisent une AG dans l' amphithéâtre de l' Université Marc Bloch. Les manifestants se disperssent dans le calme.
-18h00: La police chiffre le nombre de manifestants à 3600 contre 7000 pour le collectif unitaire Stop CPE.
L' ampleur et le calme de cette manifestations composée uniquement de lycéens et d' étudiants Bas Rhinois est caractéristique de la nature même de cette mobilisation nationale: sans précédent et durable.
Le lendemain, un sondage pour le Parisien chiffre à 68% le taux de français contre le CPE. M. De Villepin a donc perdu la bataille de la rue, de l' opinion et celle de 2007.
10 mars 2006
Bienvenue
Bienvenue sur mon blog.
Contrairement à mon autre blog (zenblog), celui ci n' as pas pour ambition de raconter ma vie et de publier des photos personnelles.
Ce blog est un blog politique. C' est-à-dire que j' y publierais toutes mes réactions à l' actualité ou aux phénomènes de société.
Bonne visite à tous.
Hervé Grasser
Contrairement à mon autre blog (zenblog), celui ci n' as pas pour ambition de raconter ma vie et de publier des photos personnelles.
Ce blog est un blog politique. C' est-à-dire que j' y publierais toutes mes réactions à l' actualité ou aux phénomènes de société.
Bonne visite à tous.
Hervé Grasser
CPE
Arugumentaire contre le CPE par Razzye Hammadi, président du MJS (Mouvement des Jeunes socialistes).
Plus d' informations sur le blog unitaire stop cpe ou sur le site du MJS Bas Rhin.
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